
📣 Save the date ! 🔔
Le 6 novembre 2026, au FIAP (30 rue Cabanis, Paris 14e), le SYNFEL Ergolib réunit les ergothérapeutes libéraux pour la troisième édition de son congrès, après Lyon en 2022 et une deuxième édition en 2024.
Le thème de la journée est « Faire entendre l’ergothérapie ».
L’exercice libéral vit une situation singulière. Le métier est reconnu, la demande de soins augmente, et pourtant les actes d’ergothérapie ne sont toujours pas conventionnés avec l’Assurance maladie : un patient qui consulte en cabinet n’est pas remboursé, même sur prescription médicale.
Les cabinets se sont donc en partie développés là où des dispositifs de financement existent, notamment autour de l’enfant. Les Plateformes de Coordination et d’Orientation (PCO) ont ainsi profondément modifié le paysage : elles permettent le financement d’interventions d’ergothérapeutes auprès d’enfants présentant des troubles du neurodéveloppement et ont contribué à rendre les ergothérapeutes libéraux davantage identifiés comme des acteurs du parcours de soins. Mais ce financement reste lié à des dispositifs spécifiques et ne constitue pas une prise en charge de droit commun de l’ergothérapie en ville.
Ces évolutions montrent une chose : la place de l’ergothérapeute dans les parcours de soins et d’accompagnement s’élargit, alors même que le modèle de financement de l’exercice libéral reste encore très limité.
➔ + d’infos / réservations : https://www.synfel-ergolib.fr/page/3847535-congres-synfel-novembre-2026
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Le 6 novembre 2026, au FIAP (30 rue Cabanis, Paris 14e), le SYNFEL Ergolib réunit les ergothérapeutes libéraux pour la troisième édition de son congrès, après Lyon en 2022 et une deuxième édition en 2024.
Le thème de la journée est « Faire entendre l’ergothérapie ».
L’exercice libéral vit une situation singulière. Le métier est reconnu, la demande de soins augmente, et pourtant les actes d’ergothérapie ne sont toujours pas conventionnés avec l’Assurance maladie : un patient qui consulte en cabinet n’est pas remboursé, même sur prescription médicale.
Les cabinets se sont donc en partie développés là où des dispositifs de financement existent, notamment autour de l’enfant. Les Plateformes de Coordination et d’Orientation (PCO) ont ainsi profondément modifié le paysage : elles permettent le financement d’interventions d’ergothérapeutes auprès d’enfants présentant des troubles du neurodéveloppement et ont contribué à rendre les ergothérapeutes libéraux davantage identifiés comme des acteurs du parcours de soins. Mais ce financement reste lié à des dispositifs spécifiques et ne constitue pas une prise en charge de droit commun de l’ergothérapie en ville.
Ces évolutions montrent une chose : la place de l’ergothérapeute dans les parcours de soins et d’accompagnement s’élargit, alors même que le modèle de financement de l’exercice libéral reste encore très limité.
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